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Temps qui passe..

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Concours

Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 15:33


CE QUI PEUT DISPARAITRE

 

Lui, la regrette

Au fond de sa cellule

Que de pleurs amers...



Il pleure sa liberté

Disparue dans une prison !



Il peut tout écrire

Privilège de journaliste

Pourvu que ça dure...



Quelle ne disparaisse jamais !

La liberté d’expression



Brute épaisse 

A force de le chasser

Au zoo tu l’envoies...



Homme cruel que tu es !

Tant d’espèces qui disparaissent



Elle veut croire en Dieu

Tant pis si ça fait vieux jeu

Elle est différente...



Sa liberté de culte

Disparaîtra-t’elle un jour ?



Recommence encore

Raconte encore et toujours

Toutes tes souffrances...



Ce qu’il te reste en mémoire

Jamais ne doit disparaître !



Tout est immobile

Non !... Je suis immobile

Cloué sur mon lit...



Liberté de mouvement

A jamais disparue !



En grosse voiture

Je roule, gaspille et pollue

C’est ma liberté !

 

Pourras-tu le supporter ?

Oh... Terre, ne disparaît pas !

 

Izzabel R.

8 novembre 2006

Par Izzabel R. - Publié dans : Textes & poèmes en français
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 14:36

 

Rien de tel qu'un bon repas...

LA RECETTE DU MOIS !

Je vous propose une recette... typiquement espagnole.

Elle peut être servie chaude ou froide,

en accompagnement d'une bonne salade, par exemple.

Coupez-la en morceaux et voilà... d'excellentes "Tapas".

"LA TORTILLA DE PATATAS"

Préparation : 20 mn

Cuisson : 25 mn

Pour 6 personnes :

1 kg de pommes de terre

7 oeufs

2 oignons

18 cl d'huile d'olive

sel

***

1) Epluchez et émincez finement les pommes de terre et l'oignon. Chauffez 15 cl d'huile dans une poêle ; ajoutez les morceaux de pommes de terre et d'oignon, salez et mélangez délicatement pour qu'ils ne se cassent pas. Laissez rissoler pendant environ 20 minutes.  A la fin de la cuisson, éliminez l'huile en excès.

2) Dans un bol, battez les oeufs avec 1 pincée de sel; ajoutez le mélange de pommes de terre et d'oignons et laissez reposer.

3) En attendant, réchauffez l'huile restante dans une grande poêle ; versez le mélange d'oeufs et de pommes de terre dans l'huile bien chaude, aplatissez le tout et laissez cuire à feu doux pendant quelques minutes.

4) Retournez l'omelette à l'aide d'une assiette et faites cuire de l'autre côté jusqu'à ce qu'elle soit dorée.

En fonction de l'humeur du jour il m'arrive de rajouter du chorizo, du poivron, ou du jambon...

A chacun sa tortilla...

Bon appétit !

Izzabel R.

Par Izzabel R. - Publié dans : Recettes de cuisine... Cocina... Cooking...
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 10:08

 

LE SOLDAT

 

Sid pousse la porte battante, entre d’un pas décidé dans la salle... et s’arrête net. Et là, vingt-deux paires d’yeux la regardent, la dévisagent, l’analysent. D’un coup, elle fait volte-face, surprend son " public ", ouvre la porte... et siffle.

Au bout du long couloir, le quartier-maître Ricardo Gil Jr. se retourne. 

-  Un problème ?  demande-t’il.

-  Non, non. Tu es bien sûr de n’avoir mis QUE du sucre dans mon café ?

-  Oui, pourquoi ?

-  Oh.. pour rien. J’ai cru un court instant que la fatigue me jouait des tours. Je pensais avoir une hallucination.  dit-elle avec ironie.

Une vague de rires sort de la salle. Les vingt-deux bouches semblent réagir à sa pointe d’humour. Bon signe.

- Bon... il semblerait que je n’ai pas encore perdu le peu d’esprit qu’il me reste ! Que puis-je faire pour vous messieurs ? 

Dans sa tête... ça bouillonne. (Waaahooou ! ! ! ! ! ! J’ai l’impression d’être une midinette. Ressaisis-toi ! Il ne faut surtout pas qu’ils s’en aperçoivent.)

Son cerveau mouline à fond. Elle fait un point furtif, rapide, efficace. C’est sa spécialité. Elle est ultra-observatrice. C’est très utile chez les Marines.

(Alors ?... Mon premier est un charmeur. Ok. Le deuxième, très souriant. Numéro 3, belle gueule... Oui ! C’est ça, je vais leur donner un numéro.

N° 4, est énigmatique.

N° 5, " gueule d’ange ", ça lui va bien.

N° 6, un peu dandy.

N° 7, un type... animal.

N° 8, mistérieux.

N° 9, directeur et directif, il a l’air de savoir ce qu’il veut, ça me va.

N° 10, un air un peu mafieux... et pourtant rassurant.

N° 11, belles dents !

N° 12, beau gosse.

N° 13, quel charme !

N° 14, tiens, un frenchie...

N° 15, très charismatique.

N° 16, il a l’air drôle.

N° 17, so british.

N° 18, class.

N° 19, il a une tête de gentil.

N° 20, beau " poupon ".

N° 21, il est pas de la famille du mafieux ?.. un peu dégarni mais pas mal.

N° 22, cool.

Bon... J’ai fait le tour. C’est chaud.)

-  On ne vous a pas prévenue de notre arrivée ?  dit le numéro 9.

-  Ecoutez, non. On m’a juste bipée et convoquée ici. Et me voilà.

-  L’Amiral nous a gentiment accueilli. En effet, nous avons prévu de filmer sur cette base... en toute discrétion... vous comprenez pourquoi ?  dit-il en regardant ses vingt et un autres acolytes.

-  Oui, je comprends. Concrètement, comment puis-je vous aider ? 

-  L’Amiral m’a remis cette lettre pour vous, dit le numéro 9 en lui tendant une enveloppe.

Elle parcourt le courrier tamponné " Confidentiel ", bien sûr. Ok.... Sa mission : assister et conseiller l’équipe de tournage, pour que les détails et scènes " militaires " soient crédibles et cohérentes.

-  Très bien. Vous m’accordez deux minutes ? Je dois appeler l’Amiral pour une petite précision... et je suis à vous. (Je suis à vous, ... fais gaffe ma vieille, il pourrait te prendre au mot. Fait attention à tes paroles. )

Elle sort de la salle... sous le regard admiratif et intrigué de ces messieurs. (Eh oui, messieurs. Il y a encore des femmes chez les Marines. Et pas que des thons... Faut pas que je commence à délirer. Faisons pro. Pas de numéro de charme. Pro, pro, pro.)

Une première sonnerie... Une deuxième sonnerie... (" Allez, décroche Amiral !... ")

Dring ! Dring ! Dring ! ! ! ! ! !

 

Ah ! ! ! Maudit réveil ! Grrrr ... Je ne saurais jamais si j’avais une chance avec le numéro.... Voyons, c’était qui déjà derrière la porte ? Ah oui...

 

N° 1 : Georges Clooney

N° 2 : Tom Cruise

N° 3 : Brad Pitt

N° 4 : Hayden Christensen

N° 5 : Wenthworth Miller

N° 6 : Don Jonhson

N° 7 : Dominic Purcell

N° 8 : Johnny Deep

N° 9 : James Cameron

N° 10 : Francis Ford Coppola

N° 11 : Matt Damon

N° 12 : Ben Affleck

N° 13 : Mark Harmon

N° 14 : Guillaume Canet

N° 15 : Harrison Ford

N° 16 : Michael Weatherly

N° 17 : Sean Connery

N° 18 : Pierce Brosnan

N° 19 : Kevin Costner

N° 20 : Leonardo Di Caprio

N° 21 : Nicolas Cage

N° 22 : Orlando Bloom.

Ben, quoi ?... On peut rêver !

 

Izzabel REBOLLO

Novembre 2006

 

* Un petit texte écrit dans le cadre d'un Atelier d'écriture. Le thème imposé : "derrière la porte..."

 

 

 

Par Izzabel R. - Publié dans : Textes & poèmes en français
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 09:42

 

 

UNOS CUANTOS DICHOS PARA LOS ENAMORADOS

Piensan los enamorados

y no piensan bien

Creen que nadie los mira

Y todo el mundo los ve...

***

Quisiera ser por un rato

de tus orejas pendientes

para decirte al oido

todo lo que mi corazon siente.

***

Si porque te quiero

Quieres que te quiera mas

Te quiero mas que me quieres

Que mas quieres

Quieres màs ?

***

Los ojitos de mi cara,

los he perdido por ti,

y ahora que me has visto ciego,

te estas burlando de mi.

***

El querer cuesta arriba

El olvidar cuesta abajo

Yo prefiero subir la cuesta

Aunque me cueste trabajo

Par Izzabel R. - Publié dans : Textos y poemas en español
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Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /Déc /2006 14:59

 

KITAITOI

 

" Ben voilà m’sieurs dames, nous sommes arrivés dans le village de KITAITOI. Après deux heures de marche bien forcée dans la montagne, à travers des chemins tantôt boueux, tantôt caillouteux, grimpant comme des fourmis avides vers un lieu de découverte..., oui, c’est une phrase que j’aime bien. Donc soyez les bienvenus dans cette cité perdue, du bout du monde. Ici, c’est le paradis !

Vous allez découvrir une aut’ façon de vivre, très agréable, que j’aimerais bien voir chez nous du reste.

C’est vrai qu’à première vue, c’est un village comme les aut’. Des maisons individuelles, banales quoique joliment décorées. Des bâtiments à plusieurs étages. Des magasins. Des entreprises. Une école. Oui, toute l’infrastructure d’une ville ordinaire et autonome.

Mais ce qui fait l’originalité de ce lieu ne se voit pas tellement de l’extérieur, quoique... Il faut regarder sous cet aspect ordinaire, et découvrir comment vivent les habitants. Et c’est là, toute la magie de cet endroit. Unique au monde, je vous le certifie !

Avant de vous révéler son secret, laissez-moi annoncer quelques statistiques étonnantes. Vous n’allez pas en croire vos oreilles.

Alors : nombre d’habitants : 1234, ça fait du monde quand même.

Ah, mais d’abord suivez-moi, nous allons faire un tour rapide à travers les rues. Ouvez l’œil, et le bon. Remarquez ce qu’il y a, mais aussi, ce qu’il n’y a pas.

Voilà, après cette demi heure de visite, qu’avez-vous noté ?

Pas d’hospice pour les vieux, pas de maison de retraite - alors qu’on vieillit ici comme ailleurs !

Taux de criminalité : zéro ! Délinquance : zéro ! Vol : zéro ! Vous ne verrez aucun graffiti sur les murs, aucun papier par terre, aucune crotte de chien sur les trottoirs. Et pourtant il y a des jeunes, et des chiens ! Mais il n’y a pas de policier.

Mais ce n’est pas tout. Taux de chomage : zéro ! SDF : aucun ! Les rues sont plutôt bien décorées, fleuries même.

Accident de circulation : zéro ! Et pourtant il y a des véhicules à deux et quatre roues. Et vous remarquez au passage que les voitures ne sont pas abimées. Pas de trace d’accrochage, pas d’éraflure, pas de casse.

A quoi tiennent tous ces miracles ? Patience. Je vous le révèlerai dans un moment.

Avez-vous encore remarqué ... le sourire sur les visages. Combien de personnes se sont déjà approchées de nous pour nous demander si tout allait bien ? Oui, vous avez raison. Toutes celles qu’on a croisées dans notre parcours.

Une dernière chose. Là bas, il y a la maison des fêtes. Elle est fermée en semaine, mais dès le samedi, je peux vous dire que c’est la fête tous les week ends. Musique, danse, chansons, on mange, on boit, mais... mais... voilà, c’est ça, on ne se saoule pas. Incroyable, non ?

Alors pourquoi ?

A votre avis ?

Vous ne voyez pas ?

La raison suprême tient dans le nom que les habitants ont choisi pour ce village : qui t’es toi ? Ce qui a donné avec le temps KITAITOI.

L’explication est plutôt simple à comprendre. Il y a très longtemps, dans les temps reculés, les ancêtres de ces gens-là, ont institué une coutume qui voulait que chaque année, en début d’année bien sûr, un membre de chaque famille fasse un séjour d’un mois, renouvelable selon les besoins, chez une aut’ famille de la ville. Pourquoi faire ? Eh bien tout simplement pour mieux les connaître, mieux connaître leurs besoins, et mieux connaître leurs difficultés. Voyez ? ...

ça a permi à chacun de se sentir plus proche des aut’, et avec le temps, ils sont tous devenus comme une grande famille, tout simplement. Ils ont compris ce qui les faisait différents, et ont appris à vivre avec ces différences. Voyez ?...

Chacun respecte l’aut’. Chacun aide l’aut’ dans ce qu’il peut aider. Et tout le monde y trouve son bonheur. Il n’y a pas un besoin qui ne puisse être satisfait, ou une difficulté qui n’ait de solution. C’est donc une espèce de communauté où chacun vit chez soi, et apporte sa contribution aux autres. Voyez ?...

Et c’est pourquoi, dès qu’une incivilité est commise - mais c’est de plus en plus rare - on entend souvent ‘ tu ferais mieux d’aller faire un stage chez les aut’, toi’.

Ben moi je vous l’ dis, c’est pas demain la veille qu’on verra ça chez nous. Oh, ça non, alors. Quoique...

Bon, allez, il nous faut rentrer maintenant, il est tard. "

Charly R.

Octobre 2006

Merci à mon chéri... pour ce joli texte

Par Izzabel R. - Publié dans : Textes & poèmes en français
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