Dimanche 2 août 2009
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Le "Coq de Barcelos",
symbole de la ville de Barcelos.
Après quelques jours de vacances au Portugal à me reposer & à manger du "Bacalhau" (morue - spécialité locale), je partage aujourd'hui quelques photos de
Barcelos.
Le pont entre Barcelos et Barcelinhos
Petit balcon dans une ruelle commerçante en centre ville
Si un jour vous faites un petit tour du côté de Barcelos, ne ratez pas le plus grand marché (feria) du Portugal, voir même d'Europe. Il a lieu le jeudi toute la journée dans un immense
parking dans le centre de Barcelos. A ne pas rater ! On y trouve vraiment de tout : habillement, artisanat local, chaussures, poules & coqs vivants, chiots, fruits, légumes, casseroles,
paniers, objets en bois, bijoux, etc... Mais attention, gare aux pic pockets surtout si vous avez l'air d'un touriste !
Bonnes vacances !
Izzabel R.
Dimanche 12 juillet 2009
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Bonne journée à tous !
Isabel R.
Jeudi 4 juin 2009
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En ces temps de "crise", où les humeurs sont plutôt à la morosité, et où beaucoup de personnes sont perturbées, stressées, voir
tristes pour certains,
je ressens le besoin de lires quelques pensées,
citations ou proverbes... positifs, voir drôles.
J'ai décidé de vous en faire aussi profiter... ça ne peut pas faire de mal.
Un peu d' humour, d' optimisme et d'espoir dans ce monde de brutes !
Un joyeux mélange de style, pour réfléchir, rire ou sourire
sans se prendre au sérieux.
Bonne lecture !
Izzabel R.
***
Là où on s'aime, il ne fait jamais nuit.
(Proverbe africain)
La meilleure manière de prendre les choses du
bon côté,
c'est d'attendre qu'elles se retournent.
(P. Ouanich)
Comment est-ce que la plupart des hommes définissent le mariage?
Une méthode très coûteuse pour faire laver son linge gratuitement.
Si vous voulez que la vie vous sourie,
apportez-lui d'abord votre bonne humeur.
(Spinoza)
Qu'est-ce qu'une femme dans un cerceuil ?
Réponse : Un lave-vaisselle encastré.

L'homme a besoin de deux ans pour apprendre à parler et
soixante-dix ans pour apprendre à se taire.
(Ernest Hemingway)
Un homme demande à sa femme :
- Qu'est ce que tu préfères chez moi chérie ?
Mes muscles virils ou mon intelligence ?
- Ton sens de l'humour !!!
Heureux celui qui oublie ce qu'on ne peut plus changer.
Accommodez-vous, le pays est large.
(Dictionnaire Le Littré)
Quelle
est la différence entre les hommes et les cochons?
- Les cochons ne se transforment pas en homme quand ils ont bu.
A quelque chose malheur est bon.
(Proverbe espagnol)
Quelle est la différence entre un homme et un chat ?
Aucune, tous deux ont très peur de l'aspirateur. 
"On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir.
Grave erreur :
Ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation."
(Daniel Pennac)
Dieu ne joue pas aux dés.
(Albert Einstein)
Si vous croisez un ami qui n'a pas le sourire, donnez-lui en un des vôtres.
Sept fois à terre, huit fois debout !
(Proverbe japonais)
Le temps est un grand maître,
il règle bien des choses.
(Corneille)
Pour être heureux, il faut d'abord le vouloir avec intensité.
Trop de personnes se complaisent dans les malheurs quotidiens.
Le bonheur, c'est l'odeur de l'air, les matins d'été, fraîche et un peu piquante.
(Karim, 8 ans)
Mieux vaut la puce à l'oreille que l'alarme à l'oeil... 
Qui vole un boeuf est vachement musclé !
Tousse pour un, rhume pour tous.
Je te souhaite le cadeau d'un enfant :
un bouquet de pissenlits fanés,
un caramel pelucheux,
une grenouille,
un bisou...
(Odile Dormeuil)
"T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin
qui a déjà les yeux rouges."
"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales,
c'est pas bon."
"Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune,
c'est de vieillir de dix ans quand tu dis ton âge." 
"Si tu dis couic-couic quand tu marches, les gens pensent que
t'as des chaussures neuves."
(Jean-Claude Vandamme)
La plus perdue des journées est celle où l'on a pas rit. 
Dimanche 17 mai 2009
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Une très jolie version de la "Malagueña"...
J'aime beaucoup !
Bonne journée à tous.
Izzabel R.
Samedi 13 septembre 2008
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LA STRIDULANTE SIESTE
Quelque part dans le pré, au pied du grand
chêne...
- Dis, t'as vu ce nuage ? On dirait un oiseau ...
- ....
- Et là-bas... On dirait une fleur...
- ....
- T'entends ma copine Cigalette, elle stridule à tout va. Ah... On est bien là.
Il fait un temps superbe. Ce ciel bleu est vraiment magnifique ! Oh, regarde ce nuage. On dirait une pomme.
- Et encore à gauche, tiens, un poisson...
- ....
- Et...
- Tu ne peux pas t'abstenir de parler... La mettre en veilleuse quoi. J'aimerai
pouvoir me reposer en silence. Tu sais : regarder le ciel, réfléchir, bronzer, rêver... EN SILENCE !
- Ok, ok, te fâche pas...
- (soupir)...
- Ben moi j'arrive pas à rester sans rien dire. C'est plus fort que moi. Désolé.
Tu comprends. Il faut extraire l'essence de la vie en chaque chose.
- Ça j'ai bien remarqué que tu extraits à tout va ! De toute façon je dois
rentrer, j'ai du travail.
- Le travail, toujours le travail. Tu n'a pas d'autre mot à la bouche.
Détends-toi un peu.
- Il y a un temps pour tout. J'ai essayé de me reposer un peu... J'ai bien dit
essayé, parce qu'avec toi mon cher, ce n'est pas gagné d'avance... Mais maintenant c'est l'heure pour moi d'aller faire mes réserves.
- Allez... T'es bien ton propre patron ? Accorde-toi un peu de congé !
- Et qui va venir me voir cet hiver réclamant de quoi manger ? Ce serait pas toi
à tout hasard ?
- Mais non, mais non, ma chère Mamz'elle Fourmi... J'ai appris la leçon la
dernière fois. Je vais t'épater. J'ai déjà fait mes réserves pour l'hiver. Oui, oui, ma chère...
- Dis-donc Monsieur Cigale, tu te serais pas encore fourré dans un pétrin
monstre. C'est bien ton style ça de te faire embarquer dans des combines qui frisent l'illégalité. Je te préviens. Pas question que tu me harcèle cet hiver, hein ?
- Allez respire un bon coup. Rassures-toi... J'ai certes chanté tout l'été...
mais...
- Mais quoi ? Parle.
- Mais, j'ai bien négocié mes prestations musicales de l'août, foi d'animal.
- Explique.
- Entre concert privé et festival médiéval, je me suis fait payer en graines, et
moult vermisseaux. Je peux même te dire que Sir Black, le corbeau, maire de la ville par-delà la forêt, m'a invité à revenir dès l'été prochain. Et j'ai même un associé. C'est d'ailleurs lui qui me
garde toutes mes réserves, puisque je suis troubadour qui voyage par monts et par vaux. Il garde tout cela chez lui et sans me faire payer sou. Sympathique, non ?
- Et je peux savoir qui est ce généreux et compréhensif associé ?
- Il s'appelle, Fox.
- Fox, le renard ?
- Oui, c'est cela.
- Je crois, mon pauvre Monsieur Cigale, que tu es bon pour revenir travailler
avec moi au magasin... Fini les vacances, fini farniente et stridulation.
- Que dis-tu ?
- Je dis que tu t'es encore fait avoir ! Fox, le renard, est certes
malicieux,futé et rusé, mais pas du tout généreux. Je suis surprise que Sir Black ne t'ai pas mis en garde. On ne peut pas faire confiance aux renards. Tu devrais le savoir...
- Tu dois sûrement te tromper Mamz'elle Fourmi. Celui-ci est charmant.
- Charmant et fourbe ! Je crois que tu es encore bon pour repasser devant
l'Honorable Lion, le Juge de la forêt.
- Tu m'effraies Mamz'elle Fourmi. J'irai d'abord voir le gendarme Lézard. Mais ce
sera plus tard dans l'après-midi. Tu m'as stressé. J'ai besoin de me ressourcer maintenant. Je vais faire quelques menues vocalises, puis je ferai une petite sieste.
- Une chose est sûre Monsieur Fourmi, je suis admirative de ton calme. Tu te dis
effrayé mais tu ne te précipite pas chez le gendarme Lézard...
- A quoi bon... Comme on dit, les mouches et les vermisseaux... «ça va, ça vient.
Quand ça vient, ça va...»
- C'est sûr.
- Allez, Mamz'elle Fourmi, va donc travailler, amasser ton grain. Pour ma part,
je vais encore profiter un peu de la brise du vent qui portera mes notes de musique, et de ce petit moment de plénitude qui précède le moment suspendu de la sieste.
- Sacré Monsieur Fourmi, tu ne changeras donc jamais.
- Il ne faut jamais dire jamais...
Izzabel R.
13 septembre 2008
Par Izzabel R.
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Publié dans : Textes & poèmes en français
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