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Rémunération de l'auteur

Jeudi 4 juin 2009


En ces temps de "crise", où les humeurs sont plutôt à la morosité, et où beaucoup de personnes sont perturbées, stressées, voir tristes pour certains,
 je ressens le besoin d
e lires quelques pensées,
citations ou proverbes... positifs, voir drôles.


J'ai décidé de vous en faire aussi profiter... ça ne peut pas faire de mal.

Un peu d' humour, d' optimisme et d'espoir dans ce monde de brutes !


Un joyeux mélange de style, pour réfléchir, rire ou sourire
sans se prendre au sérieux.


Bonne lecture !

Izzabel R.

***

Là où on s'aime, il ne fait jamais nuit. 
(Proverbe africain)



La meilleure manière de prendre les choses du bon côté,
c'est d'attendre qu'elles se retournent.
(P. Ouanich)



Comment est-ce que la plupart des hommes définissent le mariage?
Une méthode très coûteuse pour faire laver son linge gratuitement.

Si vous voulez que la vie vous sourie,
apportez-lui d'abord votre bonne humeur.
(Spinoza)


Qu'est-ce qu'une femme dans un cerceuil ?
Réponse : Un lave-vaisselle encastré.

L'homme a besoin de deux ans pour apprendre à parler et
soixante-dix ans pour apprendre à se taire.
(Ernest Hemingway)

Un homme demande à sa femme :
- Qu'est ce que tu préfères chez moi chérie ?
Mes muscles virils ou mon intelligence ?
- Ton sens de l'humour !!!

Heureux celui qui oublie ce qu'on ne peut plus changer.

Accommodez-vous, le pays est large.
(Dictionnaire Le Littré)

Quelle est la différence entre les hommes et les cochons?
 - Les cochons ne se transforment pas en homme quand ils ont bu.


A quelque chose malheur est bon.
(Proverbe espagnol)


Q
uelle est la différence entre un homme et un chat ?
Aucune, tous deux ont très peur de l'aspirateur. 

"On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir.
Grave erreur :
Ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
"
(Daniel Pennac)

Dieu ne joue pas aux dés.
(Albert Einstein)


Si vous croisez un ami qui n'a pas le sourire, donnez-lui en un des vôtres.

Sept fois à terre, huit fois debout !
(Proverbe japonais)

Le temps est un grand maître,
il règle bien des choses.
(Corneille)

Pour être heureux, il faut d'abord le vouloir avec intensité.
Trop de personnes se complaisent dans les malheurs quotidiens.

Le bonheur, c'est l'odeur de l'air, les matins d'été, fraîche et un peu piquante.
(Karim, 8 ans)

Mieux vaut la puce à l'oreille que l'alarme à l'oeil...
Qui vole un boeuf est vachement musclé !
Tousse pour un, rhume pour tous.

Je te souhaite le cadeau d'un enfant :
un bouquet de pissenlits fanés,
un caramel pelucheux,
une grenouille,
un bisou...
(Odile Dormeuil)


"T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin
qui a déjà les yeux rouges."

"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon."

"Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune,
c'est de vieillir de dix ans quand tu dis ton âge."

"Si tu dis couic-couic quand tu marches, les gens pensent que
 t'as des chaussures neuves."

(Jean-Claude Vandamme)


La plus perdue des journées est celle où l'on a pas rit. 
















Par Izzabel R. - Publié dans : Proverbes, dictons, citations en français
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Dimanche 17 mai 2009
Une très jolie version de la "Malagueña"...

J'aime beaucoup !


Bonne journée à tous.

Izzabel R.



Par Izzabel R. - Publié dans : Musique... Musica... Music... d'ici & d'ailleurs - Communauté : Espagne et flamenco
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Samedi 13 septembre 2008


LA STRIDULANTE SIESTE



Quelque part dans le pré, au pied du grand chêne...



- Dis, t'as vu ce nuage ? On dirait un oiseau ...

- ....

- Et là-bas... On dirait une fleur...

- ....

- T'entends ma copine Cigalette, elle stridule à tout va. Ah... On est bien là. Il fait un temps superbe. Ce ciel bleu est vraiment magnifique ! Oh, regarde ce nuage. On dirait une pomme.

- Et encore à gauche, tiens, un poisson...

- ....

- Et...

- Tu ne peux pas t'abstenir de parler... La mettre en veilleuse quoi. J'aimerai pouvoir me reposer en silence. Tu sais : regarder le ciel, réfléchir, bronzer, rêver... EN SILENCE !

- Ok, ok, te fâche pas...

- (soupir)...

- Ben moi j'arrive pas à rester sans rien dire. C'est plus fort que moi. Désolé. Tu comprends. Il faut extraire l'essence de la vie en chaque chose.

- Ça j'ai bien remarqué que tu extraits à tout va ! De toute façon je dois rentrer, j'ai du travail.

- Le travail, toujours le travail. Tu n'a pas d'autre mot à la bouche. Détends-toi un peu.

- Il y a un temps pour tout. J'ai essayé de me reposer un peu... J'ai bien dit essayé, parce qu'avec toi mon cher, ce n'est pas gagné d'avance... Mais maintenant c'est l'heure pour moi d'aller faire mes réserves.

- Allez... T'es bien ton propre patron ? Accorde-toi un peu de congé !

- Et qui va venir me voir cet hiver réclamant de quoi manger ? Ce serait pas toi à tout hasard ?

- Mais non, mais non, ma chère Mamz'elle Fourmi... J'ai appris la leçon la dernière fois. Je vais t'épater. J'ai déjà fait mes réserves pour l'hiver. Oui, oui, ma chère...

- Dis-donc Monsieur Cigale, tu te serais pas encore fourré dans un pétrin monstre. C'est bien ton style ça de te faire embarquer dans des combines qui frisent l'illégalité. Je te préviens. Pas question que tu me harcèle cet hiver, hein ?

- Allez respire un bon coup. Rassures-toi... J'ai certes chanté tout l'été... mais...

- Mais quoi ? Parle.

- Mais, j'ai bien négocié mes prestations musicales de l'août, foi d'animal.

- Explique.

- Entre concert privé et festival médiéval, je me suis fait payer en graines, et moult vermisseaux. Je peux même te dire que Sir Black, le corbeau, maire de la ville par-delà la forêt, m'a invité à revenir dès l'été prochain. Et j'ai même un associé. C'est d'ailleurs lui qui me garde toutes mes réserves, puisque je suis troubadour qui voyage par monts et par vaux. Il garde tout cela chez lui et sans me faire payer sou. Sympathique, non ?

- Et je peux savoir qui est ce généreux et compréhensif associé ?

- Il s'appelle, Fox.

- Fox, le renard ?

- Oui, c'est cela.

- Je crois, mon pauvre Monsieur Cigale, que tu es bon pour revenir travailler avec moi au magasin... Fini les vacances, fini farniente et stridulation.

- Que dis-tu ?

- Je dis que tu t'es encore fait avoir ! Fox, le renard, est certes malicieux,futé et rusé, mais pas du tout généreux. Je suis surprise que Sir Black ne t'ai pas mis en garde. On ne peut pas faire confiance aux renards. Tu devrais le savoir...

- Tu dois sûrement te tromper Mamz'elle Fourmi. Celui-ci est charmant.

- Charmant et fourbe ! Je crois que tu es encore bon pour repasser devant l'Honorable Lion, le Juge de la forêt.

- Tu m'effraies Mamz'elle Fourmi. J'irai d'abord voir le gendarme Lézard. Mais ce sera plus tard dans l'après-midi. Tu m'as stressé. J'ai besoin de me ressourcer maintenant. Je vais faire quelques menues vocalises, puis je ferai une petite sieste.

- Une chose est sûre Monsieur Fourmi, je suis admirative de ton calme. Tu te dis effrayé mais tu ne te précipite pas chez le gendarme Lézard...

- A quoi bon... Comme on dit, les mouches et les vermisseaux... «ça va, ça vient. Quand ça vient, ça va...»

- C'est sûr.

- Allez, Mamz'elle Fourmi, va donc travailler, amasser ton grain. Pour ma part, je vais encore profiter un peu de la brise du vent qui portera mes notes de musique, et de ce petit moment de plénitude qui précède le moment suspendu de la sieste.

- Sacré Monsieur Fourmi, tu ne changeras donc jamais.

- Il ne faut jamais dire jamais...



Izzabel R.
13 septembre 2008








Par Izzabel R. - Publié dans : Textes & poèmes en français - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Samedi 13 septembre 2008






PARIS 

Elodie Frégé & Joséphine Drai

 

Devant un chocolat chaud
A minuit au café de flore
Et la pluie qui coule a flot
Et tes mains douces qui m’effleurent
Quelques traces au coin des lèvres
Un souffle un baiser rouge nuit
Déposé sur fond de fièvre
Pour y essuyer ton ennui

A la closerie des lilas
Un whisky entre les voix
Et la saveur de l’absinthe
Coule au coin de ses yeux de sainte
Laisse goutter dans mon cou
Le goût d’un liquide aigre doux
Jouant la Seine sur ma chair
Pour s’éterniser dans mon verre

Paris en touriste chez l’interdit
En terre inconnue on se fuit
Taxi, on bat le pavé chaque nuit
On erre de l’une a l’autre vie
Tant pis

Un café sur un quai de gare
Au train bleu, noir c’est noir
Sous les ombres je te cherche
Mais les wagons pleins sont de mèche
Je t’attrape un dernier regard
Il aurait fallu un retard
Pour qu’à mes rails tu t’attaches
Pour qu’on s’apprenne
pour qu’on se sache

Un perrier rondelle sur la butte
Nos souvenirs accusent la chute
Et reviennent en reflet reluire
Dans mon dos drapé de cuir
Relire sans fin tes missives
Empreintes de tes mains attentives
Trop d’images sous mon front brûlant
Nos clichés je te les rends

Paris en touriste chez l’interdit
En terre inconnue on se fuit
Taxi, on bat le pavé chaque nuit
On erre de l’une a l’autre vie
Tant pis

Paris en touriste chez l’interdit
En terre inconnue on se fuit
Taxi, on bat le pavé chaque nuit
On erre de l’une a l’autre vie
Tant pis
Taxi, on mord le pavé chaque nuit
On erre de l’une a l’autre vie
Tant pis


Par Izzabel R. - Publié dans : Musique... Musica... Music... d'ici & d'ailleurs
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Dimanche 3 août 2008

Emilio Jiménez Gallego, populairement connu comme Emilio el Moro (Emilio le Maure), est né à Melilla en 1924 et est mort à Alcoy en 1987. Chanteur, guitariste et humoriste espagnol.

Sympathique et farceur, un jour il chanta un flamenco au style arabisant. L'ovation fut telle, qu'Emilio devint Emilio El Moro. Il fut le chanteur le plus prometteur de flamenco du nord de l'Afrique.

En 1949, il se présenta à Madrid avec son turban, ses babouches et sa barbe et obtint un succès qui se propagea à toute l'Espagne. Il commença sa carrière en 1952. Emilio El Moro, tombé amoureux de l'art, se dépassait au jour le jour et chantait, dansait, jouait de la guitare et crea un nouveau style d'humour, l'humour dans le chant populaire, l'humour dans la danse et l'humour dans le bavardage, qui ont fait d'Emilio El Moro l'une des meilleurs humoristes espagnols. Il commença à chanter tous les succès de l'époque en changeant les paroles et en leur donnant un style flamenco et gitan.

Peu à peu, Emilio est tombé dans l'oubli. Emilio Jiménez est mort dans les années quatre-vingts, oublié par plusieurs mais admiré par d'autres.


Emilio Jiménez Gallego, popularmente conocido como Emilio el Moro, nació en Melilla en 1924 y murió en Alcoy en 1987. Cantaor, guitarrista y humorista español.

Simpático y bromista, un día cantó flamenco al estilo árabe y fue tal la ovación que consiguió que Emilio creó a Emilio El Moro. Llegó a ser el más prometedor cantante de flamenco del norte de África.

En el año 1949 se presentó en Madrid con su chilaba, su turbante, sus babuchas y su barba, obteniendo un extraordinario éxito que repercutió en toda España. empieza su carrera en 1952. Emilio El Moro, enamorado del arte, se superaba día a día y cantaba, bailaba, tocaba la guitarra y creó un tipo de humor nuevo, humor en el cante, humor en el baile y humor en la charla, que hicieron de Emilio El Moro una de las primeras figuras de los humoristas españoles. Empezó a versionar todos los éxitos de la época cambiando las letras y aflamencándolas si estaban fuera del estilo cañí.

Poco a poco, Emilio fue cayendo en el olvido. Emilio Jiménez murió en los años ochenta, olvidado por muchos pero admirado por algunos.




Un sacré personage Emilio El Moro ! 
La preuve en image...




Tous les espagnols connaissent la chanson originale
"Mi carro" de Manolo Escobar...

Mais voici la très drôle version d'Emilio el Moro...

Mi suegra
.






Les paroles en espagnol de Mi suegra...

Con todo cariño les dedico este disco a todas las suegras de España, para que se acaben las hostilidades con los yernos, que son los sacrificados.

Un poquito de piedad, por favor.


Mi suegra me la robaron
estando de romería
entre cuatro la amarraron
porque la fiera dormía
dónde estará mi suegra
dónde estará mi suegra
dónde estará mi suegra
dónde estará mi suegra

Me dicen que le quitaron
los dientes mientras dormía
creyendo que eran de lobo
de largos que los tenía
dónde estará mi suegra
quién se llevó a mi suegra
dónde estará mi suegra
dónde estará mi suegra

Donde quiera que esté
hay que amarrarla
que no está vacuná
contra la rabia
quien la llegue a encontrar
Dios no lo quiera
que le ponga un bozal
y a la perrera

Que digo por los caminos
y hablando con los loqueros
que tengo sobre mi cara
grabados sus cinco dedos
dónde estará mi suegra
quién se llevó a mi suegra
que le ponga una camisa
una camisa de fuerza

En calzarla gasté
y una fortuna
porque tiene los pies
como dos cunas
preguntando busqué
como un demonio
y por fin la encontré
en un manicomio

 

 

Bon week-end à tous !

Izzabel R.




Par Izzabel R. - Publié dans : Musique... Musica... Music... d'ici & d'ailleurs - Communauté : Espagne et flamenco
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